Seine-Saint-Denis
- Nom des habitants : Séquano-Dyonisiens, Séquano-Dyonisiennes ou Séquanodyonisiens, Séquanodyonisiennes
- Cours d'eau : la Seine, la Marne, le Canal de l'Ourcq
- Date du recensement : 2005
- Population : 1 459 000 hab.
- Superficie : 236 km²
- TEXT_ADDRESS : seine saint denis, france
Le département de la Seine-Saint-Denis est marqué par l'histoire de la forêt de Bondy, témoignage de l'installation d'ordres religieux, du domaine royal de chasse, et de la bataille entre Prussiens et Français en 1814. Mais, par la construction du canal de l'Ourcq, qui contribuait à l'alimentation en eau et à l'approvisionnement en bois et céréales de la ville de Paris, et par l'urbanisation contemporaine, cette forêt qui a laissé son empreinte dans la toponymie de tout l'est de l'Ile-de-France, n'est plus actuellement qu'un ensemble forestier disséminé. Le département grâce à ses avantages géographiques a accueilli outre la sylviculture de nombreuses activités comme l'exploitation agricole en grands corps de ferme, la viticulture, les espaces « dos de murs », et les petites cultures paysannes. La Seine-Saint-Denis est également le département qui abrite la nécropole des Rois de France dans l'enceinte de la Basilique Saint-Denis choisie par Dagobert comme lieu de sépulture. Construite sur l'emplacement d'un vaste cimetière gallo-romain, elle possède ainsi de nombreux tombeaux monumentaux témoignant de la grandeur des Rois de France qui constitue le plus important ensemble de sculpture funéraire du monde. Autre aspect de la Seine-Saint-Denis, les carrières de gypse, les fours qui pullulaient et les moellons « de pierre à plâtre » sont au coeur de tous les bâtiments qui fondent l'unité de la plupart des façades des trente-cinq paroisses, villages ou bourgs ruraux à l'origine des quarante communes de l'actuel département. Mais le XIXe siècle apporte des mutations de l'habitat, à grand renfort de pierres meulières et de briques, ainsi que des mutations de l'activité agricole avec l'implantation de cultures maraîchères et l'arrivée de l'industrialisation dont les branches principales sont les industries chimique et métallurgique. Tout cela favorise le développement d'un patrimoine résidentiel d'immeubles de rapport, de pavillons bourgeois, de villégiatures en bord de Marne, et de lotissements. Puis, le département de la Seine-Saint-Denis voit sa population augmenter par le développement du logement social. La construction des grands ensembles qui caractérisent le paysage urbain trouve son origine dans la création hygiéniste des cités-jardins à la fin du XIXe siècle.
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Tombeau de Henri II et de Catherine de MédicisÀ la mort du roi, en 1559, Catherine de Médicis décide de faire construire une chapelle extérieure à la basilique : la rotonde des Valois. Elle confie le projet au Primatice et la sculpture à Germain Pilon.Basilique de Saint-Denis |
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Cité de l’AbreuvoirLa cité de l'Abreuvoir est conçue tout à fait différemment de la cité de l'Étoile-Emmaüs. Pionnier de la courbe et de la couleur, son architecte, Émile Aillaud (1902-1988), est l'auteur également de la cité des Courtillières à Pantin et du pavillon français de l'Exposition universelle de New York en 1939.Place des Nations-Unies, Bobigny, France |
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Maison de Rose BertinDans cette demeure a vécu Rose Bertin (1747 ' 1813), femme d'ambition et de talent qui, après avoir débuté comme simple apprentie dans une maison de mode, ouvre en 1770 une boutique dans Paris à l'enseigne du Grand Mongol.Avenue de la République, Epinay-sur-Seine, France |
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Tombeaux de Clovis 1er et de Childebert 1erDès que Dagobert choisit d'apporter tous ses soins à la basilique, il la comble de largesses, si bien qu'au IXe siècle, il en est considéré comme le fondateur. Ainsi, l'abbaye de Saint-Denis va supplanter, petit à petit, les anciennes nécropoles mérovingiennes de l'abbaye Sainte-Geneviève sur sa ' montagne ' et de l'abbaye Saint-Germain-des-Prés.Basilique de Saint-Denis |
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Piscine municipaleCe bâtiment appartient à un ensemble d'aménagements sociaux réalisés par la municipalité entre 1919 et 1939. La ville, pour laquelle on vient de prolonger la ligne de métro n° 5 de la gare du Nord jusqu'à l'église, bénéficie d'une population stable et profite toujours de la pleine expansion de son industrie.49, avenue du Général-Leclerc, Pantin, France |
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MarchéC'est le 11 avril 1882 que le conseil municipal autorise le maire à tenter la création d'un marché et le prie de faire tout ce qu'il croit utile et nécessaire pour son installation. À l'origine, le marché se tient les dimanches et jeudis de chaque semaine sur la place de la mairie et des écoles, située au centre du village.Avenue Paul-Vaillant-Couturier, Stains, France |
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Motobécane MB 1Le Centre international de l'automobile présente ici un exemple de la production de son prédécesseur en ces lieux, les usines Motobécane qui cessèrent leurs activités en 1983. Ce modèle, baptisé Motobécane MB 1, est créé en 1925.Centre international de l'automobile , Pantin, France |
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Caserne des pompiersLes pompiers de Montreuil se sont longtemps vus mobilisés chaque fin de mois au moment de la paye. Tout simplement, parce que de nombreux patrons préféraient dans ces moments-là mettre le feu à leur usine plutôt que de vider leur porte-monnaie.11, avenue Pasteur, Montreuil-sous-Bois, France |
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Usine Babcock et WilcoxLa société américaine Babcock et Wilcox, créée en 1881, quitte Clichy en 1898 pour La Courneuve. Spécialiste des chaudières industrielles, elle ne cesse de gagner des marchés, et s'élève au rang de premier fabricant français de chaudières industrielles en 1920.80, rue Emile-Zola, La Courneuve, France |
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Caserne de Rose (portail)Sur décision de l'état-major français, la vocation militaire de Dugny s'affirme au début de 1914. La caserne de Rose fait partie d'un ensemble d'équipements abritant deux divisions de l'armée de l'air et accueille le 34e régiment d'aviation.Avenue de la 2e-D-B, Dugny, France |